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Actus Diabète Diabète, spondylarthrites ankylosantes, VIH, hépatites, sclérose en plaques, Parkinson, Alzheimer, polyarthrite rhumatoïde, insuffisance rénale, cancers…Toutes ces maladies sont dites chroniques dans la mesure où elles sont de longue durée, exigent des soins prolongés ...

 

Diabète et activité physique 10/02/2009 L"activité physique c'est, se lever de son canapé pour aller marcher, faire du jardinage, du bricolage ou du vélo, ou toute autre activité qui nous fasse bouger physiquement. Pourquoi e...

 

Pancreas artificiel, c'est pour bientôt Les 25 et 26 octobre 2011 marquent d'une pierre blanche l'histoire du traitement du diabète insulinodépendant. Pour la première fois, un malade montpelliérain, dont la vie dépend de l"apport perman...

 


Journée mondiale du diabète du 14 novembre : vous êtes les bienvenus !

Nos associations locales seront, cette année encore, au rendez-vous au c?ur des territoires pour proposer au plus grand nombre des animations, des conférences, des rencontres, et tenir des stands sur les lieux de passage pour sensibiliser et informer sur le diabète et ses complications. Le programme s?articule autour de la date du 14 novembre.

Pour connaître les actions près de chez vous :

Voir la carte
 

Pourquoi le 14 novembre ?

Cette date marque l?anniversaire de Frederick Banting qui, avec Charles Best, est le premier à avoir découvert puis injecté l?insuline chez l?homme en 1922. En 1991, la Fédération Internationale du Diabète (FID) et l?Organisation Mondiale de la Santé créent la Journée mondiale du diabète (JMD) en réponse à la menace grandissante que représente le diabète qui touche 425 millions de personne sur la planète. Le 14 novembre est à présent un événement mondialement célèbre, devenu une journée officielle reconnue par l?Organisation des Nations unies (ONU) et relayée dans plus de 160 pays.

La journée mondiale du diabète 2019

La campagne : « Diabétiques, certains métiers vous tournent le dos ! »

C?est pour faire évoluer la réglementation sur l?accès et le maintien dans l?emploi des métiers interdits aux personnes diabétiques que la Fédération Française des Diabétiques organise une grande campagne à l?occasion de la Journée mondiale du diabète 2019. Cette démarche s?inscrit dans les actions et les missions de la Fédération visant à défendre les droits individuels et collectifs des patients, pour qu?ils soient considérés comme des citoyens à part entière. Mobilisez-vous avec nous pour que les personnes atteintes de diabète puissent exercer le métier de leur choix, avec une approche au cas par cas.

Je signe la pétition
 

Crédit photo : © Fédération Française des Diabétiques


La proposition 5 des Etats Généraux : pour la création d?un statut salarial intermédiaire !

Pour autant, aucun de ces statuts n?est satisfaisant et la Fédération Française des Diabétiques pense donc qu?il est nécessaire de créer un statut intermédiaire, bénéfique à l?ensemble des personnes se trouvant dans cet « entre deux ».

RQTH et diabète : une opportunité seulement pour l?employeur ?

Dans la pratique, si un salarié atteint de diabète bénéficie de la RQTH, l?employeur peut plus facilement atteindre les quotas légalement fixés en matière d?emploi des personnes handicapées (6 % dans les entreprises à partir de 20 salariés). Alors que le salarié ne se reconnait pas systématiquement dans ce statut, il ne se sent pas handicapé, malheureusement il se voit contraint par son employeur qui lui demande d?en bénéficier.

Ainsi, bien que la RQTH permette la reconnaissance officielle du problème de santé du salarié, il semble que ce statut soit surtout favorable à l?employeur.  
Des absences pour le suivi médical à ce jour non indemnisées
Par ailleurs, le système tel que construit ne permet pas suffisamment aux personnes ayant besoin d?un suivi strict de leur santé de s?absenter en toute quiétude. En effet, si l?article L. 1226-5 du Code du travail est louable puisqu?il prévoit que le salarié « bénéficie d?autorisations d?absence pour suivre les traitements médicaux rendus nécessaires par son état de santé », des améliorations du dispositif pourraient encore être envisagées.
A ce jour, de telles absences ne sont pas indemnisées/rémunérées, et le salarié, ne pouvant se permettre de perdre une demi-journée de salaire, renonce souvent à ce suivi médical pourtant indispensable à la bonne prise en charge de sa maladie.

La création d?un statut intermédiaire : une alternative potentiellement favorable aux personnes en ALD ?

Les Etats Généraux du Diabète et des Diabétiques, organisés par la Fédération Française des Diabétiques en 2018, ont mis en lumière la nécessité de créer un statut salarial intermédiaire permettant de remédier à ces problématiques.
Tel qu?envisagé, le statut serait adapté à la situation des personnes en Affection Longue Durée. De manière conditionnée (nombre limité de rendez-vous chaque année, justification auprès de l?employeur), elles pourraient s?absenter pour leur suivi médical tout en étant rémunérées. Renoncer aux rendez-vous médicaux ne sera plus une option puisqu?il n?y aura pas de perte de salaire !
En définitive, tels seraient les avantages à la création d?un tel statut :

  • Un meilleur suivi de la maladie et des complications évitées
  • Un salarié plus serein et non discriminé : pas de perte de salaire
  • Un employeur satisfait puisqu?il pourrait éventuellement bénéficier d?un allègement de la taxe Agefiph  

Dans cette perspective et sans remettre en question l?existence du statut RQTH, la Fédération Française des Diabétiques milite auprès des institutions pour que celles-ci consentent à développer ce statut plus adapté au quotidien des personnes atteintes de diabète.

Pour en savoir plus sur la RQTH :
-    https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1650
-    https://travail-emploi.gouv.fr/emploi/emploi-et-handicap/rqth
-    https://www.agefiph.fr/articles/demarche/comment-obtenir-la-reconnaissance-de-votre-handicap

 


Métiers interdits aux personnes diabétiques : la Fédération Française des Diabétiques interpelle les pouvoirs publics pour une évolution de la règlementation

A ce jour, ces interdictions de principe, qu?elles soient à l?embauche ou au moment de la déclaration de la maladie, ne tiennent pas compte du profil de chaque patient. Plus précisément, les progrès thérapeutiques, médicamenteux ou non, et les progrès technologiques sont tels que les situations à « risque » sont mieux gérées. Les dispositifs médicaux sont plus adaptés à des conditions d?exercice professionnelles qui se veulent parfois complexes.

 

Magali, diabétique et sapeur-pompier
Magali est sapeur-pompier depuis plusieurs années lorsqu?elle découvre qu?elle est atteinte de diabète. L?existence d?un texte règlementaire prévoyant l?inaptitude du sapeur-pompier professionnel atteint de diabète1  la menace et elle décide donc de cacher sa pathologie durant deux années. En parallèle, elle met tout en ?uvre pour maîtriser son diabète : elle porte une pompe à insuline, et teste actuellement un dispositif de boucle fermée* (« pancréas artificiel »), un arsenal thérapeutique et technologique lui permettant de continuer son activité de manière efficace et pérenne. Au final, malgré des décisions parfois abruptes de sa hiérarchie ? inaptitude à intervenir sur des incendies le jour où elle a annoncé la pathologie ?, Magali demeure aujourd?hui sapeur-pompier  : elle a convaincu ses supérieurs qu?elle est tout aussi capable qu?un autre.

De manière plus globale, ce sont de nombreux domaines d?activité qui sont touchés par ces réglementations, et autant de personnes atteintes de diabète qui essuient des refus injustifiés : personnel navigant technique, contrôleur aérien, personnel du réseau ferré national, les métiers des gens de mer, personnel des armées, personnel des douanes, police nationale ou encore personnel navigant commercial, etc.

 

Michel, diabétique et personnel de l?aviation civile
Michel, diabétique insulinodépendant, travaille dans un centre d?aviation météorologique qui est chargé de la mise en ?uvre des avions instrumentés pour la recherche atmosphérique. Dans le cadre de ses activités, il est amené à participer à des missions aériennes particulières (campagnes de mesures atmosphériques). L?aptitude à participer aux missions aériennes lui est refusée au motif que son diabète de type 1 pourrait entraîner des crises d?hypoglycémie. Michel porte une pompe à insuline et sait ajuster son traitement en fonction des situations. Il fournit alors tous les justificatifs médicaux attestant que son diabète est très bien équilibré. En parallèle, il sollicite le Centre d?Expertise de Médecine Aéronautique (CEMA) qui conclut que, selon la réglementation en vigueur2 , n?exerçant pas des fonctions de navigant à bord, il n?y a pas de contre-indication à travailler dans l?avion, son activité ne remettant pas en cause la sécurité aérienne.

 

Les textes prévoyant ces interdictions, votés à l?époque où les progrès dans la gestion du diabète n?étaient pas aussi significatifs qu?aujourd?hui, sont alors obsolètes. Leur révision mériterait d?être envisagée. : la Fédération Française des Diabétiques interpelle donc les pouvoirs publics pour qu?ils analysent les dispositions autour desquelles une évolution réglementaire devrait être consacrée.

Il est grand temps que les situations de chaque patient soient analysées au cas par cas. Alors, à quand une mission interministérielle qui permette de réviser ces textes ? A quand le libre choix pour les personnes atteintes de diabète d?exercer le métier dont ils rêvent ?

Je signe la pétition :
https://www.mesopinions.com/petition/sante/diabetiques-stop-aux-metiers-interdits/73903

* un dispositif de boucle fermée : Traitement innovant du diabète : à la recherche du « pancréas artificiel »

1 Arrêté du 6 mai 2000 fixant les conditions d?aptitude médicale des sapeurs-pompiers professionnels et volontaires et les conditions d?exercice de la médecine professionnelle et préventive au sein des services départementaux d?incendie et de secours

2 Arrêté du 11 juin 2008 modifiant l?arrêté du 27 janvier 2005 relatif à l?aptitude physique et mentale du personnel navigant technique professionnel de l?aéronautique civile modifié par arrêté du 11 juin 2008

 


Octobre 2019 : Un rétinographe à Saint-Flour grâce à l?AFD 15

Sous l?impulsion de l?Association des Diabétiques de St-Flour, plusieurs partenaires se sont regroupés, afin d?apporter le soutien financier nécessaire à l?achat du rétinographe qui équipe aujourd?hui le Pôle Santé de la ville. Cet outil de dépistage des maladies de l??il et des conséquences du diabète et du cancer de l'oeil permet de détecter au plus tôt les pathologies et d?éviter une détérioration définitive de la vue.

Les habitants de l'arrondissement de Saint Flour et des environs bénéficient donc désormais d?examens accessibles sans les contraignants trajets vers Clermont-Ferrand, Aurillac ou Mende, qui s?avéraient particulièrement dissuasifs pour les plus fragiles.

En 2016, le département du Cantal comptait 8068 patients en affection de longue durée (ALD) pour le diabète et l'arrondissement de Saint-Flour un peu plus de 1700 (source : Système National des Données de Santé, SNDS). Une population fragile puisque la rétinopathie diabétique est la 1ère cause de cécité en France, chez les plus de 65 ans. Seul un dépistage régulier, via la réalisation d?un fond d??il, permet de détecter au plus tôt la pathologie et d?éviter une détérioration définitive de la vue.

Si vous souhaitez connaître les associations et les manifestations près de chez vous, rendez-vous sur : Je contacte mon asso locale

Plus d'informations sur la rétinopathie :

La rétinopathie diabétique et les maladies des yeux


Bénévoles Patients Experts : le Siège fédéral accueille la promotion 2019

Bénévoles patients experts
24 personnes venues de toute la France ont débuté leur formation de Bénévoles Patient Expert au Siège fédéral pour se former à l?accompagnement de leurs pairs au sein du programme Elan Solidaire ou de programmes d?éducation thérapeutique du patient.

La Fédération forme des Bénévoles Patients Experts depuis plus de 10 ans et actualise en permanence son parcours de formation (blended learning, certification en Education Thérapeutique du Patient, visioconférence, supervision). C?est pourquoi nous sommes ravis d?avoir accueilli pendant 2 jours cette semaine la promotion 2019 de la formation initiale des Bénévole Patients Experts.

Lors de ce premier séminaire, 24 bénévoles venant de toute la France ont pu appréhender la posture d?accompagnement proposée par la Fédération et animée par les formatrices de l?Association Francophone pour le Développement de l?Education thérapeutique (AFDET). Une plateforme d?e-learning permettra à chacun(e) de continuer à se former et échanger jusqu?au 2ème séminaire prévu en décembre.

 


Source: AFD www.afd.asso.fr



Bien choisir son lecteur de glycémie

20/12/2008
Diabète : à lire avant d’acheter un lecteur
Le diabète touche un nombre croissant de personnes en France et dans le monde et sa prise en charge constitue donc un enjeu important de santé publique. De part ses compétences, l’Afssaps exerce une surveillance, un contrôle et une évaluation des incidents concernant les médicaments et les dispositifs impliqués dans le diabète. Il s’agit d’une maladie pour laquelle, professionnels de santé et patients sont acteurs, aussi bien dans la réalisation du dosage que dans l’adaptation du traitement.
L’Agence française de Sécurité sanitaire des produits de Santé (AFSSaPS) a publié une mise à jour de la liste des lecteurs de glycémie disponibles sur le marché.
Cet appareil est utilisé pour permettre l’auto-surveillance du diabète. Ces petits lecteurs portables mesurent le taux de sucre dans le sang, à partir d’un minuscule prélèvement obtenu à l'extrémité du doigt.
Ces mesures quotidiennes renseignent à tout moment le diabétique, sur l'état de sa glycémie et servent notamment, à prévenir les risques d’hypoglycémie.
Toutefois, il est rappelé que ces appareils sont particulièrement sensibles à la chaleur et au grand froid. Les conditions d'utilisation mentionnées dans la notice de l'appareil doivent être respectées pour éviter un affichage erroné des mesures. Des températures extrêmes peuvent perturber leur fonctionnement et fausser les résultats d’analyse.
Bandelettes et électrodes doivent toujours être conservées dans un endroit sec et frais.
Comme le souligne l’AFSSaPS « lors de chaque mesure de glycémie, et si votre lecteur permet un changement d’unité, il est important de s’assurer que l’unité du résultat rendu, affiché sur l’écran, est bien celle que vous devez utiliser ».

Le prélèvement de la goutte de sang peut faire un peu mal, mais il existe plusieurs formes d’autopiqueurs avec généralement la possibilité de régler la profondeur de la piqûre au bout du doigt.
Quelles recommandations pour l'utilisation de l'auto-piqueur?
Le bout du doigt est très sensible, mieux vaut piquer sur le côté, il y a moins de terminaisons nerveuses et les vaisseaux sont aussi nombreux.
N’utilisez jamais d’alcool ou un produit similaire pour désinfecter le doigt lors d’un contrôle glycémique cela peut fausser les réactions. Un lavage des mains est suffisant.
Le lavage des mains est important. De simples traces d’aliments ou de boissons peuvent fausser le résultat. Si le sang arrive mal après la piqûre, il peut être judicieux de se laver les mains à l’eau chaude pour activer la circulation au bout des doigts : la goutte de sang sortira plus facilement.
Il faut que la peau des mains soit bien sèche lorsque la goutte se forme, sinon elle risque de couler et d’être difficile à déposer sur la bandelette. Essuyez-vous le bout du doigt si celui-ci est moite par la transpiration.
Quelle que soit la marque de la bandelette, le temps de réaction est indiqué par les fabricants. Les différents flacons de bandelettes ont des dates de péremption, qu’il vaut mieux respecter.
Sur tout nouveau flacon de bandelettes ouvert, écrire la date sur le flacon; cela permet de vérifier l’ancienneté du flacon.
La plupart des fabricants recommandent de ne plus utiliser les bandelettes d’un flacon, ouvert depuis plus de 3 mois.
Pour en savoir plus, http://agmed.sante.gouv.fr/ ou http://www.afd.asso.fr/



Bonnes pratiques à l'usage du diabétique

Il existe des documents officiels très importants, à destination du patient diabétique, vous pouvez les télécharger ci-dessous:

Le pied du diabétique: http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/diabete/plaq_pied_patient.pdf

L'oeil du diabétique: http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/diabete/plaq_oeil_patient.pdf

Memo: une feuille de route pour l'année: http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/diabete/memo.pdf
Pour en savoir plus, http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/diabete/



Quelques chiffres...

Diabète: se mobiliser pour éviter le désastre ...
"
Les raisons de l’épidémie d’obésité et de surpoids sont largement identifiées. Cet article met l’accent sur les causes de l’augmentation de la prévalence du diabète due au vieillissement de la population, à l’augmentation de l’obésité et à la sédentarité : tout un programme de lutte qu’il faudrait commencer dès le plus jeune âge…
En effet, apparue pendant l’enfance, l’obésité persiste généralement à l’âge adulte et entraînerait une surmortalité de 50 à 80 %.
Le diabète se propage également dans le monde où l'on compte actuellement:
- 48,4 millions de diabétiques en Europe,
- 19,2 millions dans l’Est méditerranéen et le Moyen-Orient
- 7,1 millions en Afrique."
Source: article paru dans Pharmaceutiques, n° 156, avril 2008.



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